Dostoïevski a eu raison et tort
Aussi l’écrivain moderne s’est inventé un destinataire à têtes multiples comme l’est cette bête fantastique qu’est le Public ! Immanquablement si l’un n’est pas d’accord l’autre le sera. Il s’agit maintenant pour l’auteur de savoir comment créer des avis qui se recoupent en captivant les uns et les autres. Dans le roman, il y a le bon et le méchant… si on accepte la caricature du moins… On peut être le champion du héro tout en étant l’avocat du diable ; tout le monde trouve son compte… Dostoievski avait donc bonne intuition…

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