vendredi, septembre 19, 2008

Promenade 30

Des nuages cottoneux frôlent mon cerveau ouateux et pourtant le fracas est tel que je suis loin de me croire dans un monde blanc. La poussière exaspère mes souffles. Le soleil brûle même au froid qu'il fait... Je pense à ma chambre, je marche et j'espère ma chambre. Rien n'est tranquille? Tout tire vers le bas ? Même cette vase est sale... Je rentre... L'automne s'en vient... L'été assassiné fait un dernier sursaut... je te déteste si tu meurs... Pourquoi tant de poésie pour une seule petite tête ?