jeudi, mai 11, 2006

Sans toi

Un jour sans toi, ça s’endure. Deux, c’est une sorte de silence qui s’installe. Trois, Je ne suis plus trop certain de ce qui se passe. Quatre, mercredi est le milieu de la semaine. Cinq, j’appelle à l’aide. Six, j’en appelle à mes rêves. Sept, ben voilà ! Qui est-elle ? Faut que je me remarie ! On peut tout de même pas vivre en célibataire endurcit tout le long de la genèse. Allo ? C’est toi Gilberte ? Je me demandais… Qu’est-ce tu fais ce soir ? Quoi on est dimanche ? Et alors ? Tu travailles demain ? Oups ! J’te laisse v’la le boss qui réapparaît !