jeudi, mai 11, 2006

Le roman Chopin

Chopin le mélancolique se mourait de coliques. George se mariait à un autre. Une dernière lancée pianistique, c’était son tic. Sand tentait de l’oublier. Frédéric ne se souvenait que trop. Le piano était lourd, ses mains aussi. Le passé loin d’être léger pesait presqu’autant que demain. Passa un blues inconnu, un jazz encore plus… je vais prendre une vodka on the rock… Ça l’acheva… Les feuilles tramées de notes s’envolèrent et il parti sans laisser de note. George noya son chagrin au-dessus de la Seine, sur le pont des romans fleuves. Mais déjà on entonnait la maintenant célèbre marche…